Actualité Switch : L’émulateur Citron franchit un cap historique pendant que l’eShop casse ses prix

L’univers de la console hybride de Nintendo bouillonne sur tous les fronts. Que vous soyez un adepte de l’émulation cherchant à repousser les limites techniques ou un joueur fidèle au matériel d’origine à l’affût de bonnes affaires, l’actualité de ces derniers jours a de quoi retenir votre attention. D’un côté, la scène du développement amateur connaît un véritable bouleversement avec le déploiement d’une mise à jour majeure pour l’un de ses logiciels phares. De l’autre, la boutique officielle réplique avec une pluie de réductions exceptionnelles.

Citron prend une longueur d’avance sur la concurrence

Le petit monde des émulateurs Switch est en pleine effervescence. Depuis quelques mois, la course pour décrocher le titre de digne successeur de Yuzu bat son plein, à grand renfort de correctifs réguliers. Si le logiciel Eden a récemment fait couler beaucoup d’encre en parvenant à faire tourner de manière très convaincante des mastodontes comme Metroid Prime 4 ou Luigi’s Mansion 3, son grand rival vient tout juste de répliquer.

Les développeurs de Citron n’ont visiblement pas chômé. Après avoir considérablement optimisé les performances de leur application sur les smartphones Android, ils déploient aujourd’hui une nouvelle version judicieusement baptisée « Pathfinder » (littéralement, l’explorateur). Une simple lecture du journal des modifications permet de comprendre pourquoi ce nom n’a pas été choisi au hasard : le programme embarque désormais une gestion totale et repensée des fichiers de sauvegarde. L’importation, l’exportation et le choix de l’emplacement sont pris en charge nativement. Concrètement, les joueurs peuvent migrer d’un émulateur à un autre sans jamais risquer de perdre leur progression en cours.

Personnalisation poussée et interface familière sur PC

Les équipes de Citron sont allées encore plus loin pour la version ordinateur. L’émulateur intègre dorénavant un gestionnaire de mods complet. Cette option ouvre la porte à une personnalisation quasi infinie de l’expérience de jeu, permettant de manipuler la difficulté d’un titre ou d’appliquer des modifications purement cosmétiques à ses personnages favoris.

Ces nouveautés s’accompagnent bien sûr de diverses optimisations techniques garantissant une meilleure fluidité générale. L’ajout le plus inattendu reste cependant l’intégration de Qlauncher. Cette interface reproduit fidèlement le menu d’accueil officiel de la console de Nintendo, offrant ainsi une illusion d’authenticité saisissante. Une véritable démonstration de force qui replace immédiatement Citron au centre de l’attention.

Une avalanche de promotions historiques sur la boutique officielle

Pendant que la sphère de l’émulation repousse ses limites logicielles, les joueurs ancrés dans l’écosystème officiel ont eux aussi d’excellentes raisons de se réjouir. Le Nintendo eShop nord-américain vient de lancer une vaste campagne de soldes, pulvérisant les prix de dizaines de titres.

Plusieurs jeux atteignent d’ailleurs leur tarif le plus bas enregistré à ce jour, à l’image des productions indépendantes Cogen: Sword of Rewind ou encore Umbraclaw. Pour vous aider à vous y retrouver parmi cette offre pléthorique, voici un récapitulatif détaillé des meilleures affaires du moment.

Jeu Prix Soldé Prix Initial
Absolum 18,74 $ 24,99$
ACA NeoGeo Metal Slug 3,99 $ 7,99$
ACA NeoGeo Metal Slug 2 3,99 $ 7,99$
ACA NeoGeo Metal Slug 4 3,99 $ 7,99$
ACA NeoGeo Metal Slug 5 3,99 $ 7,99$
ACA NeoGeo Metal Slug X 3,99 $ 7,99$
Ace Combat 7 29,99 $ 59,99$
AI: The Somnium Files 3,99 $ 19,99$
Amber Isle 8,49 $ 24,99$
Atelier Arland series Deluxe Pack 28,79 $ 89,99$
Atelier Ayesha DX 15,99 $ 39,99$
Atelier Dusk Trilogy Deluxe Pack 44,99 $ 89,99$
Atelier Escha & Logy DX 15,99 $ 39,99$
Atelier Firis DX 19,99 $ 39,99$
Atelier Lulua 14,99 $ 59,99$
Atelier Lydie & Suelle DX 19,99 $ 39,99$
Atelier Meruru DX 9,99 $ 39,99$
Atelier Mysterious Trilogy Deluxe Pack 58,49 $ 89,99$
Atelier Rorona DX 9,99 $ 39,99$
Atelier Ryza 2 DX 29,99 $ 39,99$
Atelier Ryza 3 DX 29,99 $ 39,99$
Atelier Ryza DX 29,99 $ 39,99$
Atelier Ryza Secret Trilogy Deluxe Pack 80,99 $ 89,99$
Atelier Shallie DX 15,99 $ 39,99$
Atelier Sophie 2 29,99 $ 59,99$
Atelier Sophie DX 19,99 $ 39,99$
Atelier Totori DX 9,99 $ 39,99$
Atelier Yumia 35,99 $ 59,99$
Azure Striker Gunvolt 3 10,49 $ 29,99$
Azure Striker Gunvolt: Striker Pack 13,99 $ 39,99$
Baten Kaitos 1 & 2 HD Remaster 14,99 $ 49,99$
Batman: Arkham Trilogy 23,99 $ 59,99$
Battle Chef Brigade Deluxe 2,99 $ 19,99$
Biomutant 15,99 $ 39,99$
Blair Witch 5,99 $ 29,99$
Blasphemous 2 9,89 $ 29,99$
Blaster Master Zero 4,99 $ 9,99$
Blaster Master Zero 2 4,99 $ 9,99$
Blaster Master Zero 3 7,49 $ 14,99$
Bloodstained: Curse of the Moon 4,99 $ 9,99$
Bloodstained: Curse of the Moon 2 5,24 $ 14,99$
Capcom Beat ‘Em Up Bundle 9,99 $ 19,99$
Captain Tsubasa: Rise of New Champions 9,99 $ 39,99$
Card-en-Ciel 14,99 $ 24,99$
Carmen Sandiego 14,99 $ 29,99$
Carrion 3,99 $ 19,99$
Catan 3,99 $ 19,99$
Children of Morta 3,28 $ 21,99$
Cocoon 12,49 $ 24,99$
Cogen: Sword of Rewind 8,74 $ 24,99$
Crash Bandicoot 4 13,19 $ 39,99$
Crash Bandicoot N. Sane Trilogy 15,99 $ 39,99$
Crash Team Racing Nitro-Fueled 13,99 $ 39,99$
Croc Legend of the Gobbos 14,99 $ 29,99$
Danganronpa 1,99 $ 14,99$
Danganronpa 2 7,49 $ 14,99$
Danganronpa V3 8,99 $ 29,99$
Dave the Diver 11,99 $ 19,99$
Dead Cells 12,49 $ 24,99$
Death’s Door 4,99 $ 19,99$
Deemo 11,99 $ 29,99$
Diablo 3: Eternal Collection 19,79 $ 59,99$
Disgaea 1 Complete 17,49 $ 49,99$
Disgaea 4 Complete+ 17,49 $ 49,99$
Disgaea 5 Complete 19,99 $ 39,99$
Disney Magical World 2 19,99 $ 49,99$
Disney Tsum Tsum Festival 19,99 $ 49,99$
Doom 3,99 $ 19,99$
Doomsday Hunters 5,75 $ 17,99$
Doraemon Story of Seasons: Friends of the Great Kingdom 14,99 $ 49,99$
Double Dragon Neon 5,99 $ 14,99$
Dragon Ball FighterZ 9,59 $ 59,99$
Dragon Ball Xenoverse 2 5,99 $ 19,99$
Dragon Ball Z: Kakarot 14,99 $ 19,99$
Dragon Ball: Sparking Zero 39,59 $ 59,99$
Dragon Ball: The Breakers 2,99 $ 19,99$
Dungeons of Dreadlock 2 2,99 $ 14,99$
Dynasty Warriors 8: Xtreme Legends Definitive Edition 23,99 $ 39,99$
Dynasty Warriors 9 Empires 29,99 $ 59,99$
EA Sports FC 26 17,99 $ 59,99$
Etrian Odyssey Origins Collection 31,99 $ 79,99$
Everspace 5,99 $ 39,99$
Fate/Samurai Remnant 27,99 $ 39,99$
Figment 1 + 2 2,31 $ 39,99$
Freedom Wars Remastered 15,99 $ 39,99$
Freshly Frosted 5,76 $ 9,99$
Frogun 5,99 $ 14,99$
Front Mission 1st: Remake 8,74 $ 34,99$
Front Mission 2: Remake 11,89 $ 34,99$
Front Mission 3: Remake 17,49 $ 34,99$
Garden Witch Life 8,99 $ 29,99$
Ghost Trick 9,99 $ 29,99$
Ghosts ‘n Goblins Resurrection 9,99 $ 29,99$
God Eater 3 9,59 $ 59,99$
Gothic Classic 14,99 $ 29,99$
Grandia HD Collection 19,99 $ 39,99$
Grid Autosport 14,99 $ 29,99$
GrimGrimoire OnceMore 19,99 $ 49,99$
Gris 2,99 $ 16,99$
Groove Coasters Future Performers 22,49 $ 49,99$
Grounded 19,99 $ 39,99$
GTA: The Trilogy 19,79 $ 59,99$
Gundam Breaker 4 29,99 $ 59,99$
Gunvolt Chronicles: Luminous Avenger iX 7,49 $ 14,99$
Gunvolt Chronicles: Luminous Avenger iX 2 9,99 $ 24,99$
L’animation et les nouveautés de la semaine : le grand agenda Netflix

L’arrivée de Disney+ au printemps 2020 a marqué un tournant décisif dans la guerre du streaming, offrant pour la première fois aux familles un accès illimité aux classiques du studio aux grandes oreilles. Face à cette concurrence, Netflix a réagi stratégiquement en intégrant le prestigieux catalogue du studio japonais Ghibli et en multipliant les investissements dans les programmes jeunesse. Cette offensive s’est notamment concrétisée par des succès critiques comme « Klaus », nommé aux Oscars. Pour s’y retrouver dans cette offre pléthorique, une analyse basée sur les évaluations IMDb permet de distinguer les œuvres les plus plébiscitées par le public, en tenant compte à la fois de la note moyenne et du volume de votes pour départager les ex-aequo.

Les incontournables de l’animation japonaise et occidentale

Au sommet de ce classement figurent des chefs-d’œuvre intemporels. « Le Voyage de Chihiro » (8,6/10) s’impose comme une référence absolue, narrant les aventures d’une fillette dans un monde magique et menaçant pour sauver ses parents. Il est suivi de près par le poignant « Le Tombeau des lucioles » (8,5/10), récit déchirant de deux orphelins livrés à eux-mêmes dans le Japon de l’après-guerre. L’œuvre d’Hayao Miyazaki est omniprésente avec « Princesse Mononoké » (8,4/10), fresque écologique opposant l’industrie humaine aux esprits de la forêt, « Le Château ambulant » (8,2/10), et l’iconique « Mon Voisin Totoro » (8,2/10), ode à l’enfance et à la nature.

Le classement met également en lumière « Your Name » (8,4/10), romance fantastique sur l’échange de corps entre deux adolescents, ainsi que des productions occidentales majeures. « Klaus » (8,2/10) réinvente le mythe de Noël à travers l’amitié improbable entre un facteur et un fabricant de jouets, tandis que « Dragons » (8,1/10) raconte l’alliance inattendue entre un jeune Viking et une créature légendaire.

Une semaine riche en nouveautés : du 12 au 18 janvier 2026

Au-delà de ces classiques de l’animation toujours disponibles, l’actualité de la plateforme pour la semaine du 12 au 18 janvier 2026 s’annonce particulièrement dense outre-Atlantique, avec près de cinquante nouvelles entrées au catalogue. Cette mi-janvier marque le lancement de productions originales d’envergure, susceptibles de captiver un large public. Attention toutefois, certains titres quitteront bientôt la plateforme, c’est donc la dernière chance pour visionner des films comme « Donnie Darko » ou « Confessions d’une accro du shopping ».

Les têtes d’affiche : Thriller sous haute tension et romance

L’événement majeur de la semaine est sans conteste la sortie ce vendredi de « The Rip », qui s’annonce comme le premier blockbuster de l’année pour Netflix. Après « Back in Action » l’an passé, le géant du streaming réunit un casting cinq étoiles emmené par le duo Matt Damon et Ben Affleck, entourés de Steven Yeun et Kyle Chandler. Le synopsis promet un thriller âpre où une équipe de policiers de Miami découvre une fortune dans une planque, un événement qui va ébranler toutes les loyautés. C’est le premier des deux films avec Ben Affleck prévus pour 2026, avant la sortie confirmée d' »Animals ».

Dans un registre plus léger, « A Big Bold Beautiful Journey » arrivera samedi, offrant une seconde vie à cette comédie romantique teintée de science-fiction après son passage en salle. Porté par Margot Robbie et Colin Farrell, le film met en scène deux inconnus qui, suite à une rencontre lors d’un mariage, se lancent dans une aventure leur permettant de revivre leurs souvenirs passés.

Le retour du polar britannique et les sorties quotidiennes

Les amateurs de mystère ne seront pas en reste avec l’arrivée jeudi d’une nouvelle adaptation d’Agatha Christie, « The Seven Dials Mystery ». Cette mini-série britannique en trois épisodes met en vedette Mia McKenna-Bruce dans le rôle de Lady Eileen « Bundle » Brent, une aristocrate intrépide enquêtant sur un meurtre familial, aux côtés d’Helena Bonham Carter et Martin Freeman.

Le reste de la semaine sera rythmé par des ajouts quotidiens variés. Dès mardi, la suite de la télé-réalité « The Boyfriend » et de nouveaux épisodes de « Silent Truth » seront disponibles. Mercredi verra l’arrivée de la saison 3 de « La Reina del Flow » (The Queen of Flow) et des trois premières saisons de la série culte « Veronica Mars ». La journée de jeudi sera particulièrement chargée avec, outre la série Agatha Christie, la partie 7 de « The Upshaws » et une collection de films romantiques Hallmark. Enfin, le vendredi 16 janvier marquera également l’ajout de films acclamés comme « Licorice Pizza » (2021) et la saison 3 d' »Animal Control », clôturant une semaine où chaque abonné devrait trouver son bonheur.

Réforme des licenciements à la City et rigueur administrative : un marché de l’emploi en mutation

Si vous interrogez les dirigeants de la City sur leur réticence à embaucher davantage de personnes issues de minorités ethniques, de femmes ou de travailleurs en situation de handicap, la réponse glisse souvent vers la crainte du contentieux. Beaucoup redoutent qu’en cas d’échec professionnel, ces employés ne se retournent contre l’entreprise pour licenciement abusif. Pourtant, les statistiques montrent effectivement qu’une proportion plus élevée de personnes noires entame ce type de procédure par rapport à leurs collègues blancs, un constat peu surprenant dans un secteur où la discrimination reste une réalité tenace.

Le dilemme du plafonnement des indemnités

Au cœur du problème réside un mécanisme financier pervers. Actuellement, lorsqu’un salarié remporte un procès pour licenciement abusif « classique », l’indemnisation pour perte de revenus est plafonnée à 118 000 livres sterling, quel que soit son niveau de salaire. En revanche, ce plafond disparaît totalement si la plainte repose sur une discrimination liée au sexe, à la race, au handicap ou à d’autres caractéristiques protégées. Pour les hauts revenus de la finance, la différence est colossale. Les avocats incitent donc logiquement les employés licenciés à plaider la discrimination pour contourner le plafond, ce qui, par ricochet, rend les employeurs frileux à l’idée de recruter des profils « à risque ».

C’est dans ce contexte que le gouvernement britannique a intégré à son projet de loi sur les droits des salariés la suppression de ce plafond pour tous. Si cette mesure vise à rétablir une équité et à favoriser la diversité en supprimant l’incitation financière à plaider la discrimination, elle inquiète les leaders de la City. Ces derniers craignent que le Royaume-Uni ne devienne moins attractif pour les cadres à hauts salaires, risquant d’accélérer la fuite des talents vers l’Union européenne, une préoccupation majeure des gouvernements successifs depuis le Brexit.

La gestion administrative du départ : l’exemple du solde de tout compte

Alors que Londres s’inquiète de la judiciarisation des départs, la gestion de la fin de contrat répond, en France, à un formalisme administratif strict visant justement à sécuriser la rupture pour les deux parties. Quel que soit le motif — démission, licenciement ou rupture conventionnelle — l’employeur est tenu de remettre un document central : le solde de tout compte.

Défini par le Code du travail, ce document dresse l’inventaire précis des sommes versées au salarié lors de son départ (salaires, indemnités, primes). Il s’accompagne obligatoirement d’un certificat de travail, détaillant la nature et la durée des emplois occupés, ainsi que d’une attestation France Travail (anciennement Pôle emploi), indispensable pour l’ouverture des droits au chômage. L’employeur doit également fournir un état récapitulatif de l’épargne salariale si un tel dispositif existait dans l’entreprise.

Délais et contestation : une mécanique de précision

La remise de ces documents obéit à une temporalité précise, bien que la loi reste souple sur certains points. Si un préavis est effectué, le solde de tout compte est remis à son terme. En cas de dispense, il peut être délivré le jour du départ physique, ou dans un « délai raisonnable », généralement estimé à une quinzaine de jours.

La signature de ce document par le salarié n’est pas une obligation légale, mais elle déclenche des conséquences juridiques importantes concernant les délais de contestation. C’est ici que la sécurité juridique se joue : si le salarié signe le reçu, il ne dispose que de six mois pour contester les sommes devant le Conseil de prud’hommes. Une fois ce délai passé, le document a un effet libératoire pour l’employeur. En revanche, si le salarié refuse de signer, ou émet des réserves, il conserve la possibilité de réclamer des sommes dues pendant trois ans, s’alignant ainsi sur le délai de prescription classique des créances salariales. Cette rigueur procédurale française contraste avec les incertitudes actuelles qui pèsent sur le marché du travail britannique.