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Aéroport St-Exupéry : "Le Grand Lyon souscrira à l'augmentation de capital"

mardi 31 mai 2011

Dans un entretien accordé à nos confrères de LYon-Entreprises, François Turcas, le président de la CGPME Rhône-Alpes, fait le point sur les premiers mois de Philippe Grillot à la tête de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon : pour lui, "les plaies sont cicatrisées à tous les échelons de la CCI de Lyon". Il indique par ailleurs avoir la confirmation de la part de Gérard Collomb que le Grand Lyon participera à l'augmentation de capital de la société des aéroports de Lyon dont l'Etat souhaite se désengager (extraits). 

Cela fait six mois que la CCI de Lyon a comme président un membre de la CGPME élu à l'issue d'une campagne particulièrement vive qui a mis aux prises la CGPME avec le Medef. Quel premier bilan tirez-vous ?
Philippe Grillot, le nouveau président de la CCI de Lyon, issu des rangs de la CGPME, est parfaitement en phase avec le programme que nous avons présenté lors de cette campagne. (...) Les retours des Etats Généraux) sont particulièrement intéressants : beaucoup ne savaient pas à quoi servait la CCI ! Les ressortissants nous disent : donnez-nous les clés du fonctionnement. Ce sont d'ailleurs les commerçants qui, à cet égard, sont les plus demandeurs. On fait ce que l'on a dit : redonner le pouvoir aux 69 000 ressortissants de la CCI de Lyon. La prochaine étape sera donc, après ces état-généraux, la présentation du plan de mandat en septembre prochain.
Les dissensions entre la CGPME et le Medef sont-elles toujours aussi vives ?
Il n'y a plus de dissensions. Les plaies sont cicatrisées à tous les échelons. Le Medef a reconnu sa défaite et a exprimé sa volonté de participer au plan de mandat. Les 37 élus de la CGPME et les 20 membres associés sont soudés et pas concurrents (...) Pour preuve de ce retour à des relations normales entre la CGPME et le Medef : nous allons présenter une liste commune lors des prochaines élections au conseil de prud'hommes de Lyon. Il y a dix à douze postes à pourvoir sur soixante-neuf. La page est tournée.(...)
Etes-vous totalement derrière Philippe Grillot qui veut que la CCI conserve les rênes de l'aéroport St-Exupéry et se refuse d'en donner les clés à Aéroport de Paris (ADP) ?
Nous sommes là aussi totalement en phase avec le président de la CCI. Il est nécessaire que les leviers de l'aéroport restent dans les mains de la CCI de Lyon si l'on veut arriver aux 12 millions de passagers en 2020 et en faire un outil de développement de la région Rhône-Alpes. Ceci dit, c'est clair : l'Etat revendra ses 60 % du capital de l'aéroport au plus offrant. Nous proposons une solution rassemblant la CCI qui grimperait au capital, en compagnie des collectivités et des investisseurs privés. Gérard Collomb a déjà confirmé que le Grand Lyon souscrirait à cette augmentation de capital...
En ce qui concerne Aéroport de Paris, on ne peut exclure totalement cette hypothèse, mais à condition qu'elle soit accompagnée d'un cahier des charges contraignant qui soit en phase avec les intérêts de la région (...)

Propos recueillis par Dominique Largeron
Retrouvez l'intégralité de cet entretien sur le site LYon-Entreprises.com -





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Formation en Rhône-Alpes, Philippe Meirieu inaugure 30 points accueil

mercredi 25 mai 2011

Philippe Meirieu
Philippe MEIRIEU, Vice-président
du Conseil Régional délégué à la formation
tout au long de la vie
Dans le cadre du Service Public Régional de la Formation (SPRF), voté en 2009, la Région Rhône-Alpes va ouvrir plus de 30 points d’accueil et d’information répartis sur 5 bassins d’emplois : Grand Lyon (69), bassin Grenoblois (38), Loire Sud (42), Ardèche méridionale (07) et Genevois Haut Savoyard (74). Trois autres suivront au 2ème semestre 2011, avant une généralisation progressive en 2012.
Philippe MEIRIEU, lors de sa rencontre à  Aubenas en Ardèche avec le Délégué à l’information et à l’orientation auprès du Premier ministre Jean-Robert PITTE, a indiqué que "l’objectif du SPRF est de simplifier l’accès des Rhônalpins à l’offre de formation professionnelle, notamment pour les publics en difficulté, afin de faciliter la sécurisation de leurs parcours. "
Sur les 5 territoires tests, tous les Rhônalpins - quels que soient leur statut, âge ou niveau de formation -, bénéficieront ainsi d’un nouveau service d’accueil proposant une information généraliste sur les formations, les métiers et la situation de l’emploi.
Les points accueil permettent de donner aux usagers les premiers repères et les aident à identifier les bons interlocuteurs et les ressources disponibles en rapport avec leur questionnement. Cette démarche expérimentale, pilotée par la Région, repose sur la mobilisation et l’implication des acteurs locaux chargés de l’accueil et de l’information sur l’orientation, la formation et l’emploi.

G.R.
(redaction@LYonenFrance.com)



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Les camions "propres et durables" de Renault Trucks

lundi 23 mai 2011

Le forum Libération sur une planète durable à Lyon nous donne l'occasion de présenter les dernières technologies développées par l'entreprise Renault Trucks (Groupe Volvo), dont le siège est à Lyon - St Priest.

Trop gros, trop bruyant, trop polluant… le camion est accusé de tous les maux. Pourtant, il est indispensable à nos sociétés : plus de 80% des marchandises en Europe sont transportées par camion. Les céréales du matin par exemple ? Elles sont venues par camion ! Et les exemples sont innombrables.
 Consciente de cette responsabilité, l’industrie du camion s’est engagée dans la voie de l’innovation : moteur diesel aux consommations toujours plus basses, gestion électronique des organes mécaniques, normes d’émissions polluantes toujours plus strictes et nouvelles énergies (GNV, hybride, tout électrique…). Au final, les camions actuels n’ont vraiment rien à voir avec ceux d’hier ! 
En mettant sur le marché des camions plus respectueux de l’environnement, moins bruyants, mieux adaptés aux différentes missions auxquelles ils sont associés, Renault Trucks voudrait revaloriser la profession du transport routier, indispensable à nos sociétés modernes, et "redonner de la fierté aux clients et aux chauffeurs roulant avec ses camions"

Pas de société "mirage" sans camion
Et si demain, dans les villes, ceux-ci seront de plus en plus tout-électriques, hybrides ou au GNV, sur la route, le diesel restera encore longtemps incontournable. C’est pourquoi, plutôt qu’une société « mirage » sans camion, Renault Trucks propose à ses clients et à la société des solutions combinant des technologies et des organisations existantes poussées à leur optimum. En un mot : mettre le bon camion, au bon endroit avec la bonne énergie.
Les efforts des services de recherche de la société portent donc aussi bien sur la réduction de la consommation de ses véhicules Diesel que sur le développement de solutions alternatives comme le GNV, le tout-électrique ou l’hybride. Les techniciens de Renault Trucks pensent d'ailleurs que le choix d’un camion propulsé par l’une ou l’autre de ces technologies se fera, pour le client, en fonction de l’usage qu’il aura de son véhicule.

Une baisse significative de la pollution
Polluant et bruyant le camion ? La réalité est bien différente : en 30 ans, la consommation et donc les émissions de CO2 ont baissé de 37 % ! Depuis l’application des normes « Euro » qui réglementent les émissions de gaz polluants et de particules (Euro O en 1990, Euro V actuellement), les émissions d’oxyde d’azote (NOx) ont baissé de 70 %, celles des hydrocarbures imbrûlés (HC) et de monoxyde de carbone (CO) de 80 % et les particules (PT) réduites de 90 % ! 
Aujourd’hui un camion « Euro 5 » consomme deux fois moins qu’un camion similaire des années 60 alors même qu’il est plus puissant, qu’il transporte plus marchandises et plus rapidement ! Les normes se succèdent très rapidement et Renault Trucks se prépare actuellement à la future échéance de 2013 (Euro 6).
Encore plus exigeante qu’Euro V, la norme EEV (Enhanced Environmentally friendly Vehicle) est la norme la plus stricte en matière d’émissions polluantes. Renault Trucks propose une offre EEV sur la quasi-totalité de sa gamme. Il satisfait ainsi ses clients qui souhaitent développer leur activité dans les zones d’accès restreint, réservées aux véhicules les plus propres, ou simplement limiter au maximum leur impact environnemental.

Un niveau sonore en baisse de 11 dB
Le bruit est une pollution à laquelle les citoyens sont de plus en plus sensibles et qui est de plus en plus combattue par la société. Là encore, les camions depuis 30 ans, ont bien changé : leur niveau sonore moyen est passé de 91 dB à moins de 80 dB. Et la baisse est encore plus significative si on remonte aux camions des années 60 qui avaient un niveau sonore 12 fois plus élevé qu’aujourd’hui ! Aujourd’hui, 25 poids-lourds réunis font désormais moins de bruit qu’un seul véhicule construit en 1982.

Le camion, « bon élève » de la sécurité routière
Côté sécurité, la firme indique que, selon les chiffres de l’Union routière de France, le taux de présence des camions dans les accidents (nombre d'accidents par milliard de kilomètres parcourus) a été divisé par près de 9 depuis 1980. Il reste proportionnellement très inférieur à celui des voitures. De 1997 à 2008, le nombre d'accidents corporels avec présence de poids lourds a été réduit de près de 50 %. 
Pour l’année 2008 (statistiques les plus récentes à l’heure actuelle), les camions ne représentent que 3,2 % du nombre des véhicules présents dans les accidents corporels alors même qu’ils représentent 7 % de la circulation totale. En définitive, bien loin de son image de « cancre », le camion aurait plutôt tendance à être le bon élève de la sécurité routière.

 La technologie au service de l’environnement
Enfin, pour ce qui concerne l'environnement, les constructeurs sont appelés par les normes européennes  à faire des efforts financiers et techniques considérables. Par exemple, pour diminuer les rejets d’oxyde d’azote, Renault Trucks, comme désormais toute l’industrie aujourd’hui a opté pour la technologie SCR (Selective Catalyst Reduction) sur ses propres véhicules. Le système SCR transforme les oxydes d’azote qui sont nocifs, en vapeur d’eau et en azote inoffensif. Il repose sur une réaction chimique connue : la catalyse. Sa mise au point, très délicate, permet au moteur de conserver toutes ses performances tout en réduisant ses émissions polluantes.

Côté consommation, les baisses enregistrées ces dernières années ont été le fruit d’évolutions technologiques  portant sur l’ensemble de la chaîne cinématique. La baisse de la consommation doit beaucoup à l’excellent rendement des moteurs permis par la gestion électronique et notamment celle de l’injection. De considérables progrès ont aussi vu le jour sur les boîtes de vitesses : plus besoin d’avoir de gros bras pour passer les vitesses d’un camion : les boîtes sont robotisées et gérées l’électroniquement pour plus d’agrément et moins de consommation.

Pour finir, la société souligne que les recherches effectuées par les manufacturiers de pneus spécialement pour poids-lourds est l’une des plus dynamiques et contribuent aux bons résultats en matière d’efficacité énergétique !

G.R.
(redaction@LYon-Economie.fr)


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Contrats de professionnalisation : le détail de l'aide forfaitaire

pme service public
Le site internet du gouvernement pour les PME donne le détail de l'aide forfaitaire à l’employeur (AFE) au titre des contrats de professionnalisation.
Cette aide est attribuée par Pôle emploi aux employeurs qui embauchent, dans le cadre d’un contrat de professionnalisation en CDD ou en CDI, un jeune âgé de 16 à 25 ans ou un demandeur d’emploi de plus de 26 ans, bénéficiaire de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE).

Une prime de 200 € par mois et une dispense de charges
Le montant de l’AFE, versée chaque trimestre, est de 200 € par mois pendant la durée du contrat de professionnalisation, dans la limite de 2 000 € pour un même contrat. Elle n’est soumise ni à cotisations de Sécurité sociale, ni à la CSG, ni à la CRDS.
L’employeur doit déposer sa demande auprès de Pôle emploi au plus tard 3 mois après l’embauche en contrat de professionnalisation. Une convention est alors conclue entre l’employeur et Pôle emploi.

Puis, chaque trimestre, l’employeur adresse à Pôle emploi une attestation d’emploi, mentionnant notamment les périodes de suspension du contrat de travail de plus de 15 jours, celles-ci générant une suspension correspondante de l’AFE.

Pour pouvoir bénéficier de l’aide, l’employeur doit :
- ne pas avoir procédé à un licenciement économique au cours des 12 mois précédents,
- être à jour de ses contributions d’assurance chômage et cotisations au régime de garantie des créances des salariés (AGS).
Télécharger ici la fiche pratique sur l'AFE pour un contrat de professionnalisation -



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Rhodia St-Fons teste les "transports doux" en interne

mercredi 11 mai 2011

rhodia velos
Le groupe Rhodia va expérimenter les déplacements en interne en vélo au sein de son site "Belle Etoile", situé à Saint-Fons. Ce "changement de comportement", accompagné par l’entreprise lyonnaise  Vélogik, a pour objectif de faire évoluer les habitudes de déplacements dans l'entreprise
Après les groupes Ikéa, Renault Trucks et Lafarge, c'est donc une nouvelle grande entreprise de la région lyonnaise qui passe aux transports doux pour limiter l'impact environnemental des déplacements.

Trois semaines de test
Pour Rhodia, un bilan de l'expérience sera établi après trois semaines de test. "Si l’initiative est approuvée, davantage de vélos seront mis à disposition afin de diminuer progressivement l’usage de la voiture", explique un responsable de Vélogik.

G.R.

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Certains commerces peuvent installer une terrasse sur les trottoirs

lundi 2 mai 2011

Comme chaque année depuis 2007, la Ville de Lyon a décidé de renouveler ses autorisations d’installation des terrasses sur des emplacements de  stationnement dans la ville. 
Trois types de terrasses peuvent être autorisées : les terrasses sur trottoir à l’année, les terrasses saisonnières du 01 mars au 31 octobre inclus (voies piétonnes estivales) et enfin les terrasses sur stationnement du 1er mai au 30 septembre.
Depuis 2008, la date d’installation des terrasses sur stationnement a été avancée sur le mois de mai. Pour l'instant, 84 % sont des  bars et restaurants, 10 % des commerces de restauration rapide et 6% d'autres types de commerces (boulangeries, salon de thé).

L’objectif de la ville est officiellement "d'encourager et faciliter l’activité commerciale pour renforcer l’animation, l’attractivité et l’embellissement de la Ville" ( et non de réduire le nombre de voitures ).

Pour 2011, en moyenne une terrasse = 1.8 place de stationnement (toujours au droit de façade du commerce) A ce jour, environ 630 terrasses sur stationnement ont été autorisées alors qu'il y en avait 549 en 2010. Selon les services de la Ville de Lyon, "le nombre global de terrasse augmente de 10 % par an", avec une légère augmentation entre 2010 et 2011 : le nombre de terrasses sur stationnement a augmenté de 11% cette année.

Rappel de la procédure pour une terrasse sur stationnement :
Commission de sécurité services : DECA/DDU/direction Sécurité/Pompiers
Adresser un courrier à la DECA ou à l’élu chargé du commerce, puis instruction du dossier : un rapport technique de faisabilité est établi par un technicien après avis de la commission de sécurité. Le rapport technique est envoyé pour avis à la mairie d’arrondissement et l’avis définitif est donné par la ville.

Tarifs 2011 :
Le prix d'installation a augmenté de  4%  en 2011, "une  évolution basée sur l'inflation" d'après la ville. Pour les terrasses/Stationnement, le prix varie entre 25 à 45 euros/m2 en fonction de la zone géographique (attractivité, proximité au centre-ville, etc.…). Pour les terrasses/trottoir il peut aller de 49 à 90 euros/m2. Enfin, pour les terrasses sur voie piétonne il varie entre 56 et 125 euros/m2. Quant à une errasse fermée sur trottoir, le tarif peut représenter 63 à 113 euros/m2.
Communiqué
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