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Marc Martinez quitte Renault Trucks, Pascal Bittner lui succède

mardi 27 avril 2010

Pascal Bittner, Président de Renault Trucks Commercial Europe est nommé Directeur général de Renault Trucks France. Il remplace à ce poste Marc Martinez qui prend la Direction Générale de Renault Trucks pour le Royaume-Uni. 
Ces nominations
prendront effet à partir du 1er juillet 2010. Entré chez Renault Trucks en 1976 et de formation commerciale, Pascal Bittner a été successivement Directeur commercial de la Belgique (1992-1997), Directeur général de la Suisse (1997-2000), puis du Benelux (2000-2005). Il prend en 2005 la présidence de Renault Trucks Commercial Europe, réseau en propre de points de vente et de services, avant de devenir aujourd’hui Directeur général de Renault Trucks France.


Marc Martinez pour sa part, est nommé Directeur général de Renault Trucks Royaume Uni. Egalement issu de formation commerciale, il rejoint Renault Trucks en 1988. Successivement Manager en Région (1995-1997) puis aux Grands Comptes France (1998-1999) et à l’international (2000-2001) il devient en 2001 Directeur des véhicules d’occasion et Directeur des Grands Comptes avant de prendre la Direction Générale de Renault Trucks France en 2005.


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Le baromètre de l'industrie et du commerce à Lyon pour avril 2010

lundi 19 avril 2010

La Chambre du Commerce et d'Industrie de Lyon publie régulièrement un baromètre sur la perception de la conjoncture du point de vue des entrepreneurs.  


Une centaine d’entreprises de la région lyonnaise, tous secteurs confondus, représentatives de l’industrie, des services à l’entreprise, du commerce de gros, du commerce de détail et des services à la personne, ont été interrogées du 1er au 7 avril 2010.
Il ressort de cette étude que la reprise de l'activité est "toujours en demi-teinte", malgré un certain optimisme sur l’activité et l’emploi. Pour Guy Mathiolon, président de la CCI de Lyon : "Les perspectives 2010 restent incertaines pour les entreprises industrielles et de services, comme pour les commerçants, malgré la persistance de quelques signaux positifs sur l’activité et l’emploi". 

La reprise n’est toujours pas au rendez-vous :
Malgré quelques frémissements, la reprise n'est pas au rendez-vous : 45% des entreprises déclarent toujours ne pas percevoir de signes de reprise (46% en mars). Les disparités persistent entre industriels et commerçants. La part des industriels qui perçoivent des signes de reprise (43%) est quasiment égale à la part de ceux qui n’en perçoivent pas (38%). En revanche, pour 64% des commerçants, la reprise n’est pas au rendez-vous et cette tendance est en progression régulière depuis 3 mois (60% en mars et 53% en février).

Si on se base sur des données établies, les chiffre d’affaires générés par les entreprises permettent un certain optimisme  sur le court comme sur le long terme : la tendance des entreprises qui s’attendent à une stabilité ou une progression de leur chiffre d'affaires progresse. Elles sont 79% sur les perspectives d’évolution du C.A. à trois mois (67% en mars) et 66% sur les perspectives annuelles (60% en mars).

Quant à l'emploi, "les indicateurs sont en phase avec les perspectives de progression de C.A", note la CCI. 89% des entreprises prévoient une stabilité ou progression de leurs effectifs sur le prochain trimestre (90% en mars),  36% des entrepreneurs interrogés déclarent avoir prévu et maintenu leurs embauches sur cette même période (38% en mars). 



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Les tops et les flops des petites entreprises en 2009

jeudi 15 avril 2010

La Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) nous a fait parvenir, pour la seconde année consécutive son analyse, secteur par secteur, profession par profession, des « tops » et des « flops» des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2009. Cette enquête exclusive de la FCGA est réalisée en partenariat avec la Banque Populaire.

Toutes activités confondues, le chiffre d’affaires des petites entreprises enregistre un recul de 2,6 % en 2009. Comparativement à l’année 2008 (+0,6 %), l’indice d’activité des TPE perd donc deux points. Affaiblie par la récession, l’activité des artisans, commerçants et prestataires de services indépendants se détériore nettement par rapport à l’année précédente.

Même si 2008 avait déjà été une année médiocre, les petites entreprises limitaient toutefois les dégâts en résistant vaillamment à la crise. En 2009, dans la plupart des professions, la dégradation s’accentue. Sur les 12 secteurs analysés, 9 sont en régression absolue et 3 seulement améliorent relativement leurs performances par rapport à l’année précédente.

Avec -0,3 % (contre -1,6 % en 2008), le secteur CHR, tiré par le formidable dynamisme de l’hôtellerie de plein air (+9,4 %) se redresse mais ne sort pas la tête de l’eau. Même constat dans la culture et les loisirs (+0,2 %, contre -0,3 % en 2008) : la bonne forme des débitants de tabac (+2,6 %) ne suffit pas à redonner sa vigueur à l’ensemble du secteur. Seule activité en hausse plus significative (+1,8, contre +1,2 % en 2008), la santé caracole en tête de ce palmarès 2009 des TPE.

Au total, ce sont 56 professions de l’artisanat, du commerce et des services qui sont passées au crible dans cette étude. D’où la grande disparité des performances constatées au sein d’un même secteur d’activité.

Tour d’horizon chiffré et commenté: 

Les Tops
1. L’hôtellerie de plein air : +9,4 %
Après une année 2008 décevante (-0,6 %), l’hôtellerie de plein air enregistre une spectaculaire progression d’activité en 2009 : +9,4 %. C’est, de très loin, le plus fort taux de croissance relevé parmi les 56 professions analysées. Avec 100 millions de nuitées par an, les campings, mobil-homes et autres bungalows représentent aujourd’hui la première forme d’hébergement touristique marchand selon une étude du cabinet Xerfi.

2. La poissonnerie artisanale : + 3 %
En deuxième position, toutes professions confondues, les poissonniers indépendants confirment leur retour en force dans le monde du commerce de détail alimentaire. Une première : en 2009, c’est même la seule activité du secteur en croissance (+3 %) ! Contre toute attente, les poissonniers font mieux que tous les autres professionnels des métiers de bouche.

3. Les entreprises de nettoyage : +2,9 %
Sur la troisième marche du podium, avec un chiffre d’affaires en hausse de près de 3 % (contre +1,5 % en 2008), les entreprises de nettoyage réalisent la plus forte progression d’activité du secteur des services. Évalué à 10 milliards d’euros, le marché de la propreté regroupe 17 000 entreprises et emploie 400 000 personnes.

4. Les débitants de tabacs journaux et jeux : +2,6 %
Les buralistes font pratiquement jeu égal avec les entreprises de nettoyage. Ils enregistrent une légère progression d’activité par rapport à l’année précédente : +2,6 % (contre +2 % en 2008). Fragilisée par l’augmentation des prix des cigarettes, censée enrayer la progression du tabagisme, la profession aborde l’avenir avec prudence.

Les autres professions dont le chiffre d’affaires s’améliore (timidement toutefois pour la plupart d’entre elles) par rapport à l’année 2008. Même si les taux sectoriels sont supérieurs à l’indice global d’activité des TPE (-2,6 %), les progressions enregistrées en 2009 demeurent très faibles :
- Les pharmaciens : +1,5 % (contre +1,3 % en 2008)
- Les opticiens lunetiers : +1,3 % (contre -1,6 % en 2008)
- Les magasins de mercerie-lingerie-laine : +1,2 % (contre -1 % en 2008)
- Les hôtels restaurants : +0,7 % (contre -2 % en 2008)
- Les magasins de jouets et jeux : +0,6 % (contre -7,5 % en 2008)
- Les détaillants en chaussures : +0,5 % (contre -1,6 % en 2008)
- Les boutiques de vêtements enfants : +0,4 % (contre -0,9 % en 2008)
- Les magasins de meubles : +0,2 % (contre -3 % en 2008)

Les Flops
1. La vente et la réparation moto : -9,6 %
Après une année 2008 déjà très difficile (-5,7 %), les commerces de vente et réparation de motocycles accélèrent leur marche arrière en 2009 : -9,6 %. Selon une étude du site de référence www.moto-net.com, la barre des 200 000 immatriculations a failli ne pas être franchie l’année dernière. « À titre de comparaison en 2008, 237 695 motocycles avaient été immatriculés en France, soit une baisse de -15,9 % pour un nombre de jours ouvrables comparable (253 en 2008 et 252 en 2009) et 5 "jours d'ouverture de concessions" en moins », précisent les auteurs de l’enquête.

2. Les agences immobilières : -9,1 %
Même si leur situation est moins préoccupante qu’en 2008 (-14,6 %), les professionnels de la transaction immobilière ne parviennent pas encore à sortir la tête de l’eau. Entre décembre 2008 et novembre 2009, la baisse des transactions de logements est toujours aussi marquée : -16 % par rapport à la période allant de décembre 2007 à novembre 2008. Soit environ 575 000 opérations, un nombre insuffisant pour relancer le marché et l’activité dans les agences.

3. La maçonnerie artisanale : -8,7 %
C’est la plus forte baisse d’activité dans le secteur du bâtiment. Traditionnellement vigoureuse, la profession est confrontée à l’importante dégradation du marché de l’entretien-rénovation. La fonte des carnets de commandes plombe les trésoreries des petites entreprises de maçonnerie et fragilise aussi l’emploi dans le métier. A la fin de l’année 2009, le service Conjoncture de la CAPEB enregistrait 7 trimestres consécutifs de recul dans la profession.

4. Les carreleurs : -8,6 %
Entamée en 2008 (-3,8 %), la baisse d’activité s’aggrave en 2009 dans les entreprises de carrelage. Un sérieux revers pour les professionnels de la céramique et des faïences dont le niveau de chiffre d’affaires est très sensible à l’indice de confiance des consommateurs. Les dépenses d’aménagement et d’embellissement de l’habitat ont effectivement tendance à se réduire rapidement en situation de crise.

ET AUSSI
La vente et la réparation de cycles (-7,3 % contre +5,2 % en 2008),
le transport de marchandises (-6 % contre +0,1 % en 2008,
les magasins de bimbeloterie-cadeaux-souvenirs (-4,3 % contre -0,8 % en 2008),
les entreprises de terrassement-travaux publics (-4,1 % contre +8,7 % en 2008),
les artisans électriciens (-3,9 % contre +5,9 % en 2008),
la vente et la réparation auto (-3,9 % contre +2,3 % en 2008),
les horlogers-bijoutiers (-3,6 % contre -1,2 % en 2008),
les commerces de fruits et légumes (-3,1 % contre 0 % en 2008).

Guylaine Bourdouleix

Méthodologie de l'Observatoire
Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l'ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d'affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d'activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d'affaires d'un échantillon de 15 000 petites entreprises de l'artisanat, du commerce et des services. L'évolution des activités est pondérée par le nombre d'entreprises recensées par l'INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à plus de 1000 petites entreprises représentatives, permettant d'établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d'investissement et de recrutement.
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Marché du logiciel libre : la société Open Wide recrute

Open Wide intensifie son positionnement de leader du logiciel libre sur la région Rhône-Alpes et recrute de nouveaux talents.
Selon Stéphane Girardin, Directeur de l’activité Système d’Information d’Open Wide, si cette société a pu   répondre efficacement aux demandes de ses clients en région Rhône-Alpes, c'est surtout grâce à la proximité de ses équipes. "Celà nous a permis de faire la différence et de nous imposer comme la référence des sociétés de service spécialisées en logiciels libres", ajoute-t-il. 
La richesse de l'offre en logiciels libres devrait permettre d’accompagner rapidement les acteurs économiques et les institutionnels de la région dans des projets très variés. Open Wide, qui participe à un groupement baptisé "Ploss Rhône-Alpes" pour favoriser la « coopétition », développer et structurer ce secteur, travaille pour des privés (April Group, April Assurances, Aéroports de Lyon, Distriborg) et des institutions comme le théâtre des Célestins, la Maison du Fleuve Rhône à Givors, le Musée Gadagne à Lyon, la Ville de Lyon et le Grand Lyon.

Des créations d'emploi
Créé en 2001 sur Lyon, Open Wide est aujourd’hui un acteur national et international de premier plan sur le marché du logiciel libre (Architecture, Intégration, Hébergement et exploitation). Très impliquée dans le développement économique de la région, la société conserve une grande majorité de ses équipes sur Lyon et se positionne comme un créateur d’emplois . 
Chaque année, Open Wide recrute de nombreux collaborateurs dans ses différents départements. Le groupe le fera encore cette année, "au travers de ses différentes entités et filiales, pour  répondre pragmatiquement aux nombreux besoins des entreprises et organismes publics de la région".


La rédaction





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Télé Lyon Métropole (TLM) repris par ses salariés

mercredi 14 avril 2010

Dans un communiqué publié le 14 avril 2010 sur le site internet du groupe, l'Olympique Lyonnais déclare "avoir pris connaissance de la décision du quotidien le Progrès de ne pas le retenir comme repreneur de la chaîne locale TLM"




Le groupe Progrès a, en effet, au terme de longs mois de discussion, décidé de vendre sa participation majoritaire dans le capital de la chaine à une offre portée par le directeur général de la chaîne Jean-Pierre Vacher (à droite sur la photo), privilégiant, selon l'OL, "l’aspect social".

Jean Michel Aulas reste disposé à étudier d'éventuelles synergies...
La société  remercie Le Progrès et le Crédit Mutuel pour la qualité des négociations conduites "dans le meilleur esprit et en totale confiance, tout en regrettant de ne pouvoir mettre en œuvre son projet de développer une télévision de proximité intégrant pleinement le contexte économique actuel". 
OL Groupe termine son communiqué en adressant tous ses vœux de réussite à Jean-Pierre Vacher et à son équipe "en espérant que leur projet permettra d’assurer la pérennité de cette chaîne" inscrite depuis maintenant 20 ans dans le paysage lyonnais et se dit disposé "à étudier d’éventuelles synergies permettant de concourir à cette réussite".

"TLM 2015", un projet de chaîne d'information continue qui n'évitera pas les licenciements.

On connaît somme toute très peu de choses sur le projet porté par les salariés : s'agit-t-il d'une société coopérative (SCOP), d'une SARL de presse ou d'une Société anonyme ? Dans un long entretien accordé récemment au magazine LyonMag, Jean-Pierre Vacher annonçait "avoir levé quelques deux millions d’euros auprès d’investisseurs lyonnais faisant autorité", ce qui est somme toute bien peu au regard des investissements à réaliser dans les premières années d'activité. Mais cette pluralité d’investisseurs garantirait selon lui l’indépendance éditoriale du média. 


Le projet, qui s’appelle «TLM 2015». vise à faire de TLM une entreprise à l’équilibre économique dès la fin de l'année 2012. Les salariés pensent préserver le caractère indépendant et pluraliste de la chaîne, et l’imposer comme une chaîne d’information continue et locale, "qui proposera une nouvelle grille de programme, un nouveau site internet, une nouvelle identité visuelle". 

Les collectivités locales seront sollicitées mais n'entreront pas dans l'actionnariat
Parmi les investisseurs qui soutiennent le projet, on note les noms de Alain Meirieu, Bruno Rousset ou encore Roland Tchénio (Toupargel) et Jean-Claude Lavorel (LVL Médical),un actionnariat 100 % privé", insiste Jean Pierre Vacher qui ne pense faire appel aux collectivités locales, que "sous forme de recettes". 

Le plan d'économie  n'évitera pas la réduction du personnel
Jean Pïerre Vacher, qui a dirigé la chaîne durant plusieurs années, pense pouvoir mettre en place "un  plan déconomie de 900 000 euros en deux ans, en jouant à la fois sur une réduction de la masse salariale (cinq à sept départs) et sur l’arrêt de la diffusion analogique"


Gilles Roman
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