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Un bon bilan pour les deuxièmes JECO de Lyon

lundi 30 novembre 2009

Pour leur deuxième édition, les Journées de l’Economie ont semble-t-il rencontré « un véritable succès populaire » .



Près de 5000 personnes sont, d'après les organisateurs,venues débattre, échanger et parler d’économie autrement ! Cette deuxième édition des Journées de l’Economie (JECO), qui s’est déroulée à Lyon du 12 au 14 novembre 2009, a donc confirmé l’intérêt grandissant des français à l’égard de cette discipline. Ces journées, qui ont pour vocation d’informer, d’expliquer et de susciter le débat, ont su séduire cette année encore un large public, avec près de 5 000 participants, soit près d’un tiers de plus que lors de la première édition.

Une participation en très forte hausse
Pour la fondation scientifique de Lyon, qui organise l'évènement, "en l’espace de seulement deux éditions, les JECO ont réussi à s’inscrire comme l’évènement incontournable pour parler d’économie autrement, comme en atteste la participation 2009, en hausse de 36%".
Cette année, près de 3 800 personnes se sont inscrites sur le site Internet des JECO pour participer aux conférences du jeudi et du vendredi. La journée du samedi, centrée sur le développement durable et en entrée libre, a également rencontré un vif intérêt de la part des Lyonnais.

Pour cette deuxième édition, 171 intervenants de renoms ont répondu présents, tels que Martin Hirsch, Patick Artus, Daniel Cohen, Jean Pisani-Ferry, Jean-Charles Hourcade, Louis Schweitzer, ou encore Tito Boeri.
Par leurs expertises respectives et la confrontation de leurs différents points de vue, ceux-ci ont su faire preuve de pédagogie pour décrypter un certain nombre d’enjeux d’actualité et de questions de société (quelles conséquences de la crise, quel capitalisme demain, comment lutter contre les changements climatiques, quels nouveaux modèles de croissance mettre en place…).

La Fondation Scientifique de Lyon déjà tournée vers les JECO 2010
La Fondation Scientifique de Lyon est d’ores et déjà tournée vers l’avenir. Afin de proposer une édition 2010 des JECO encore plus en adéquation avec les attentes du grand public, elle s’apprête à transmettre un questionnaire, pour obtenir le ressenti des personnes s’étant inscrites sur le site web des JECO pour participer à l’édition de cette année, mais aussi leurs attentes pour 2010. Ces retours constitueront une base de travail au moment de concevoir la troisième édition des JECO.

Pascal le Merrer, à l’initiative de ce projet, rappelle que « l’ambition des Journées de l’Economie est de répondre aux attentes des français en matière d’économie. Le succès de cette deuxième édition vient démontrer de manière évidente que les français souhaitent mieux appréhender l’économie. Nous attacherons soin particulier à la lecture de chaque réponse au questionnaire qui nous sera renvoyée. C’est ce qui nous permet d’avancer ensemble avec notre public, de nous remettre en question, aussi, pour au final assurer le succès des JECO ».
Les JECO 2009 de LYon sur les sites de LYonenFrance -





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Facebook , après Google, envisage de créer sa monnaie !

samedi 28 novembre 2009

La nouvelle étape du développement des firmes "multinationales" de l'internet et des réseaux sociaux pourrait bien être la création d'une monnaie mondiale.

La firme américaine Google a annoncé sérieusement en septembre envisager de développer un système de micro-paiement sur internet associé à du micro-crédit ! Il ne manquerait plus que donner un nom à cette "monnaie" pour qu'elle passe du virtuel au concret, puis de l'associer à un programme d'achat... ou de vente aux enchères!
Quant aux dirigeants de Facebook, ils viennent de déclarer, selon NetEco, "Nous sommes en train de réaliser des tests avec des développeurs pour voir si ils peuvent utiliser les crédits dans leur application. Mais nous sommes encore en phase d'apprentissage" (Shéryl Sandberg, COO de Facebook, lors d'une table ronde).

"Déjà utilisés pour le paiement de biens virtuels, les crédits de Facebook pourraient donc s'imposer comme une nouvelle monnaie, utilisée de facto par les centaines de millions d'utilisateurs de Facebook et les milliers de webmasters ayant adopté facebook connect", note NetEco.

Le retour du troc
L'émission de France Inter "Rue des Entrepreneurs" rediffusait le samedi 28 novembre 2009 une émission sur "la nouvelle couleur de l'argent". Charlotte en Caroline du Nord, deuxième centre financier des États-Unis siège des deux plus grandes banques américaines Bank of America et Wachovia, le troc est de retour... Des sociétés spécialisées servent d’intermédiaires entre, par exemple, des traders désargentés et des restaurateurs en mal de clientèle pour échanger compétences informatiques des uns et bons repas des autres. Et tout cela sans que le moindre dollar ne circule".
Parmi les invités de cette émission, un chercheur lyonnais, Jérôme Blanc, est maître de conférence à Lyon II et spécialiste des "monnaies parallèles", comme le "caillou" testé un temps à la Croix Rousse pour gérer un Système d'Echange Local (SEL) Voir son site internet ici -

Rien d'étonnant donc, à ce que de nouvelles monnaies se développent ou apparaissent. De tout temps, les communautés se sont organisées ou ont marqué leur différence en créant des monnaies. "Qu'on les appelle monnaies régionales (comme dans les Länder allemands), locales, complémentaires, alternatives ou libres, la crise financière leur redonne des couleurs" indique sur son site France Inter.

Et pour Google ?
L'idée originale concernerait les petites transactions effectuées sur internet. Avec l'utilisation de cartes traditionnelles de banques, le coût de la transaction peut s'avérer, pour des petites sommes, plus important que l'objet lui-même. La transaction par l'intermédiaire de comptes bancaires nécessite par ailleurs un compte en banque et n'est pas adaptée pour l'ensemble des pays. L'objet de Google serait en fait de proposer du micro-crédit utilisable "virtuellement" pour échanger dans le monde entier.

Reste à savoir qui de ces "géants" sautera le premier le pas et quelle sera la réaction des Etats qui pourraient voir d'un mauvais oeil la perte d'une part de leur souveraineté et surtout de leurs entrées fiscales de TVA basées sur les transactions commerciales !

Lire aussi (en anglais) l'article de "NiemanJournalismLab" -


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TER : La région réagit au rapport de la Cour des comptes

Les régions en général, et Rhône-Alpes en particulier, ont-t-elles pêché par enthousiasme depuis le transfert de responsabilité des transports ferroviaires régionaux (les TER) en 2002 ?
C'est en tous les cas ce que semble penser la Cour des comptes qui dans un rapport publié le 25 novembre 2009, n'est pas tendre avec l'institution régionale. Ce rapport public, alimenté par le travail de la CRC Rhône-Alpes, a une valeur importante et le Conseil Régional a obligation d'en débattre afin de répondre de manière circonstanciée.
"Une vision comptable s'oppose à une volonté politique d'aménagement du territoire"
Dores et déjà, le Vice président du Conseil Régional chargé de la politique des transports Bernard Soulage, indique qu'on ne peut pas juger une politique sur des arguments purement comptables. Il est vrai que si les observations de la Cour sur la région ne mettent pas en évidence des dysfonctionnements très importants, les "sages" s'interrogent surtout sur l'organisation de la modernisation des lignes entre le Réseau Ferré de France (RFF) et la SNCF, et sur les conditions du "Contrat de délégation de service public, pour lequel la SNCF n'est pas en mesure de donner une comptabilité analytique". Mis ils posent aussi la question de la nécessité de développer les TER dans des zones - de montagne - où ils sont très peu utilisés.
Pour la cour des comptes, (et la chambre régionale qui a alimenté son rapport) le travail de préparation avant les prises de décision n'a pas été accompagné de toutes les études nécessaires. "Celà manque de précision..." . La chambre note bien que la politique volontariste de la région (qui investit beaucoup plus que l'Etat et fait peu participer l'usager au paiement du service) a permis une augmentation du trafic et du nombre d'utilisateurs sur certaines lignes. Mais celà n'a pas de traduction sur toutes les lignes et plutôt que d'investir dans le train et l'amélioration des voies ferrées, l'exploitant pourrait tout aussi bien, selon elle, proposer un service de bus, plus souple et moins onéreux.
La réponse de Bernard Soulage
Pour Bernard Soulage, ce rapport est "très positif". Selon lui, la Cour reconnaît les efforts de modernisation des lignes et des matériels roulants entrepris par l'institution régionale. Concernant le bilan écologique des opérations "que la Cour juge contestable sur certaines lignes moins fréquentées... j'accepte l'idée que sur certaines relations et à certaines heures, on fasse circuler des cars à la place des trains", indique-t-il.
Mais face aux questions de la Cour qui propose d'expérimenter la mise en concurrence de la SNCF sur des lignes où celle-ci est insuffisament compétitive, il rappelle que l'exécutif régional représente un courant attaché au service public. "La SNCF peut s'améliorer", bottant quelque peu en touche quant aux questions posées sur l'institution régionale.
Les autres réactions :
Si tous les groupes n'ont pas encore réagi à ce rapport de la Cour des comptes (ils le feront sûrement lors de l'assemblée pleinière des 2 et 3 décembre), les Verts, par la voix de leur président de groupe Gérard Leras, ont plutôt tendance à soutenir l'idée de développement du train, y compris dans des zones où son exploitation est déficitaire. Pour les écologistes, il n'y a pas de preuve qu'un aménagement coûteux (financier et environnemental) des routes de montagne garantirait un service de bus de meilleure qualité.
Quant à l'ancienne présidente UDF de la région, Anne-Marie Comparini, qui a eu à gérer les premères négociations avec la SNCF et l'Etat, elle indique dans un courrier n'avoir "aucune observation à faire sur ce document, si ce n'est de remercier le rapporteur d'avoir bien voulu prendre en considération la méthode de travail - faite de négociations longues et patientes - retenue par l'administration et les élus de la région... pour approfondir leur connaissance du fonctionnement des TER pendant la péiode d'expérimentation...". Si il y a pêché, ce serait donc plutôt celui de jeunesse !
Gilles Roman


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Le ministre C. Estrosi lance les Etats Généraux de l'Industrie

jeudi 26 novembre 2009

Les Etats généraux de l’industrie ont débuté le 26 novembre en Rhône-Alpes. En présence du ministre de l'industrie, Christian Estrosi, le président de la Région, Jean-Jack Queyranne a prononcé un discours important, s'attachant à défendre la politique de décentralisation, à l'oeuvre en France depuis les années 80 mais beaucoup plus avancée dans d'autres pays d'Europe comme l'Espagne ou l'Allemagne.
Pour Jean Jack Queyranne, la politique de filières industrielles (notamment avec les "clusters" d'entreprises) est beaucoup plus pertinente que la politique de "branches". Il a rappelé que la région Rhône-Alpes innove et expérimente beaucoup dans ce domaine, y compris par le financement d’un fonds "unique en France" de capital risque pour la reprise des entreprises par leurs salariés (Transmea).
Une région industrielle frappée de plein fouet par la crise
Rappelant que la part de la population active qui travaille dans l’industrie est supérieure de 5 points à la moyenne nationale, le président de région a insisté sur le fait que "la crise nous frappe plus durement parce que nous sommes particulièrement sensibles à la conjoncture". Plus de 20 000 emplois ont été perdu en un an. La sous-traitance est durement frappée. Des piliers de notre tissu industriel ferment ou vont fermer leurs portes. Les investissements peinent à se maintenir et une vive inquiétude s’exprime dans tous nos territoires et plus particulièrement sur des bassins d’emplois comme la Vallée de l’Arve, la Maurienne ou le
sud de la Loire
.
La région réunira, pour la troisième fois en un an, le 30 novembre 2009, une conférence des Exécutifs territoriaux, en présence des plus hauts représentants de l'Etat et des partenaires sociaux. Si la région Rhône-Alpes aide les entreprises de sous-traitance, qui représentent 20 % du potentiel national, l'objectif est d'accompagner les PME pour rééquilibrer les rapports entre donneurs d’ordre et sous-traitants.
L'aide à l'exportation des entreprises régionales
L'entité Rhône-Alpes International (ERAI) accompagne les entreprises PME à l’export. Avec un pavillon l’Exposition Universelle de Shanghai en 2010, cette structure favorise la visibilité des entreprises de la région. Une région qui soutient aussi la recherche, par une politique de grands équipements, notamment dans le cadre des projets portés par les pôles de compétitivité et une orientation forte vers le secteur du développement durable.
Rhône-Alpes candidate pour le pôle "éco-technologies"
Jean Jack Queyranne a enfin rappelé la candidature de Rhône-Alpes pour l’implantation d’un nouveau pôle consacré aux éco technologies. Forte de l'implantation de nombreuses industries de la chimie et aussi de l’organisation tous les deux ans du Salon International POLLUTEC, Rhône-Alpes souhait faire valoir ces atouts pour l'implantation de laboratoires de recherches dans ce domaine.
En rappelant le rôle primordial de la formation et de l'éducation, Jean Jack Queyranne a terminé en appelant l'Etat à accentuer la fluidité entre la recherche et le développement industriel. "Tout le monde souhaite une approche plus coordonnée de la politique industrielle et c’est l’occasion de reconnaître à la Région son véritable rôle de chef de file. Voilà une bonne occasion de simplifier le « mille feuille territorial » en confiant une responsabilité claire aux Régions en ce domaine".



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Le Grand Lyon veut compter dans l'industrie du numérique

Du 1er au 8 décembre 2009, plusieurs évènements phares pour l'industrie du digital se déroulent à Lyon : les 1er et 2 décembre à Eurexpo, le salon Class Export s'associera pour la première fois avec celui des Entreprises Numérique pour anticiper les nouveaux usages, en particulier dans le domaine de l'exportation des petites et moyennes entreprises. Les 4 et 5 décembre ce sera au tour de la dernière des villes adhérentes de la communauté urbaine, Grignyde proposer sa Biennale sur l'accès pour tous au numérique . Enfin les 7 et 8 décembre le Centre des Congrès laisse la place aux Interconnectés pour une vitrine unique des initiatives portées par les collectivités territoriales en matière de numérique.
Sans compter les événements "propulsés" par CONNECT LYON : le «Connect the Digital City» et le «Connect The Game ».

Quand l'industrie du jeu vidéo "irradie" le monde économique.
Cette quinzaine du numérique débute selon le Grand Lyon avec l'occasion unique de revenir sur les ambitions et les atouts de la filière numérique lyonnaise. Le numérique est reconnu comme un facteur de croissance incontournable pour tous les secteurs de l'économie et un levier d'innovation et de performance pour les entreprises. La politique numérique globale soutenue par le territoire donne une priorité au développement des filières qui viennent constituer l'économie numérique locale et à la diffusion de ces technologies auprès des entreprises. L'intégration des outils numériques est, en effet, un facteur de développement pour les petites entreprises et de compétitivité pour les grandes.

Sur l'agglomération lyonnaise, l'un des acteurs phares en matière de diffusion des usages des TIC est l'Espace Numérique Entreprises (ENE). Créé en 2003 avec le soutien de l'Etat, de la région Rhône-Alpes et de l'Union Européenne, ce "cluster" d'entreprises a pour mission d'accélérer la diffusion des technologies de l'information dans les PME de l'agglomération lyonnaise pour améliorer leur performance.

L'ENE informe ces entreprises sur les potentiels offerts par ces nouvelles technologies, les accompagne dans l'intégration de ces outils, conduit des projets d'expérimentation et anticipe les futurs usages du numérique dans les entreprises.

La plupart des études récentes sur les données d'entreprises concluent à un impact fort de ces nouvelles technologies (NTIC) sur la productivité. Dans le cadre de l'observatoire mis en place par l'ENE, plus de 80% des dirigeants du département du Rhône estiment que les TIC améliorent leur performance. Or, les petites structures n'ayant pas de compétences en interne, elles éprouvent des difficultés à la mise en oeuvre de projets ; pour qu'elles puissent quand même bénéficier des impacts bénéfiques de ces nouvelles ttechnologies, l'ENE les oriente vers l'offre de service la mieux adaptée.
Les responsables de TPE/PME qui souhaitent s'informer ou développer un projet TIC sont attendus au salon Class Export qui se déroule les 1er et 2 décembre à Eurexpo.



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Faut-t-il abandonner les bouteilles plastiques ?

dimanche 22 novembre 2009

Le premier réseau de magasins bio en France, la coopérative Biocoop, vient d'annoncer sa décision de supprimer l’eau en bouteille plastique de son catalogue et de l'ensemble de ses 320 magasins.

En annonçant cette décision dans le cadre de la semaine de réduction des déchets, les responsables mettent en accord leurs idées et leurs actes. Ils réalisent aussi une belle opération de communication.

"Cette démarche est avant tout militante", assure le communiqué de l'enseigne. Cette décision a été portée au vote et adoptée en juin 2009, prendra effet à partir du 31 décembre 2009. Elle concernera l’ensemble des bouteilles d’eau du catalogue : 50 cl, 1,5 litres et 5 litres.
Ce ne sont pas moins de 1,6 millions de bouteilles d’eau qui seront ainsi annuellement économisées, soit environ 70 tonnes de plastiques.

35 tonnes équivalent carbone économisées
Outre la réduction de ses déchets plastiques, cette action entraînera également des conséquences sur l’empreinte écologique, notamment en termes de transport.
Ce sont en effet plus de 35 tonnes équivalent carbone annuels qui vont être économisés par la société de Transport Biocoop soit 700 allers/retours Paris-Londres en avion ou 35 ans de chauffage au gaz pour un 3-pièces à Paris !

La coopérative mène par ailleurs une longue série de démarches visant à réduire l’empreinte écologique de son réseau. Réduction des déchets, réflexion avec les fournisseurs sur leurs emballages, nouveau système de réfrigération de la flotte des camions Biocoop, co-fondation de la structure Enercoop - fournisseur d’énergies renouvelables - etc.
Vers le retour à l'eau du robinet
Certains magasins du réseau Biocoop ont devancé la décision collective en faisant le tri dans leur rayon « eau en bouteille » et proposent des alternatives de filtration. D’autres manifestent leur intention de le faire avant la fin de l’année.
La filtration de l'eau est de toute manière peu nécessaire, les réseaux de ville étant réputés pour la qualité de l'approvisionnement en eau du robinet. Les canalisations au plomb ayant été remplacées, il n'est plus nécessaire de filtrer cet élément. De même, le calcaire reste utile à la santé. Le filtrer dans l'eau du robinet pourrait provoquer des carences qu'il serait nécessaire de pallier par l'apport de calcium dans l'alimentation !

Biocoop assure aussi vouloir peser sur les choix de société. Ainsi le réseau se distingue déjà par l’approvisionnement en local, le respect de la saisonnalité des légumes, la création d’une filière de commerce équitable Nord-Nord, le développement d’une gamme de produits à petits prix pour une bio accessible à tous, etc.

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Lyon reçoit un prix du commerce équitable

L'Adjointe au Maire de Lyon, déléguée au développement durable, à l’économie sociale et solidaire, Guylaine Gouzou Testud, a reçu le mercredi 18 novembre 2009 le Prix "Territoires de Commerce Equitable " dans le cadre du Salon des Maires de France qui s’est tenu à Paris.


Ce prix récompense les villes les plus engagées sur le plan du développement de la commande publique responsable et de la consommation responsable sur son territoire. Le jury national présidé par Claude Alphandéry a salué, à cette occasion, l’action engagée par la Lyon et plus particulièrement son label « Lyon Ville équitable et durable ».
« Territoires de commerce équitable » est une opération pilotée par Artisans du Monde, Max Havelaar France et la Plate-forme pour le Commerce Equitable qui récompense l’engagement des collectivités territoriales françaises en faveur du commerce équitable.
Elle les encourage ainsi à initier des actions en faveur de ce mode de consommation responsable, facteur important de développement dans les pays du Sud.





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Cleantechs, une nouvelle entreprise incubée par Crealys

mercredi 18 novembre 2009

L'incubateur Crealys poursuit son action d’accompagnement à la création d’entreprises innovantes en Rhône Alpes Ouest, en lien avec le secteur de la recherche universitaire.
Créé en 1999, Crealys, installé sur le domaine scientifique de la Doua à Villeurbanne, compte aujourd'hui cinq salariés et dispose d'un budget de 1,1M€. Il a incubé plus de 200 projets et permis l'éclosion de 117 entreprises, dont aujourd'hui une grande majorité continue de fonctionner (seules une quinzaine d'entre elles ont déposé de bilan).
Parmi les projets "incubés", on note trois secteurs de prédilection : les sciences de la Vie, les Technologies de l’Information et de la Communication, et depuis quelques temps une forte augmentation des projets liés aux Technologies de l'environnement, en lien avec le pôle de compétitivité Axelera, soutenu par la région Rhône Alpes, le Grand Lyon et l'Etat.

Conjuguer chimie et environnement
Le rôle d'Axelera est d'associer des laboratoires, des centres de formation, des grandes industries et des PME/PMI du secteur de la Chimie de la vallée du Rhône pour développer des projets de recherche et développement communs, en relation avec les nouvelles préoccupations environnementales.
"Utiliser de plus en plus de matières premières renouvelables, disposer de procédés de fabrication plus propres et consommer moins d'énergie, obtenir des produits plus durables, recycler tout matériau en fin de vie et prévoir dès l'origine de sa conception les moyens de sa disparition", tels sont selon sa Vice présidente Sophie Julian, les défis du pôle Axelera. Depuis quelques mois, Axelera a par exemple pris en charge un programme de recherche sur la "dépollution" des fleuves contaminés par les PCB par des solutions chimiques...
"Quarante pour cent des projets incubés sont aujourd'hui consacrés aux Cleantech (abréviation de Clean Technology)" rappelle Nadia Kamal, la directrice de Crealys. Après l'incubation des sociétés "Kilowattsol", "Jet Metal" ou encore "Kaplan Energy" qui a déposé un brevet sur un accumulateur d'énergie solaire, l'incubateur vient de présenter le lancement de "Sillages environnement".
Les logiciels de simulation de Sillage environnement.
Selon Lionel SOULHAC, le conseiller scientifique et fondateur de cette société spécialisée dans les logiciels de simulation des risques environnementaux, leur champ d'application est particulièrement vaste.
Les logiciels de Sillage environnement permettent à des personnes en position de "prise de décision" de comprendre, visualiser et cartographier une zone de risque, en leur garantissant la rigueur des données scientifiques. Grâce à cette innovation, il est par exemple possible d'anticiper, compte tenu de la situation géographique et de l'exposition aux vents d'une entreprise, les évolutions d'un nuage de produit toxique.
Dans le cas d'une entreprise de la chimie, le logiciel calcule les zones de risques et aide à définir les endroits à protéger. Il peut aussi être utile dans le domaine de la protection civile, en simulant par exemple les conséquences de l'explosion d'un camion-citerne en centre ville...
Etudier la pollution générée, anticiper les rejets dans l’atmosphère, évaluer la qualité de l’air intérieur d'une entreprise, tout celà est rendu possible par cette société qui apporte son expertise au "pôle d’excellence" que doit devenir Axelera. Ancien Etudiant de l’Ecole Centrale de Lyon, Lionel Soulhac était jusqu'ici maître de conférences de "Centrale Innovation". L'entrepreneur, qui compte "maintenir un lien entre son entreprise et la recherche", a l'intention de s'adresser aux entreprises industrielles, aux collectivités publiques et aux gros bureaux d’études qui travaillent pour elles.
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Annecy 2018, Thierry Philip porteur d'un message à Nicolas Sarkozy

lundi 9 novembre 2009

Un important conseil d'administration du comité d'organisation Annecy 2018 s'est tenu à Paris le vendredi 6 novembre 2009.
Au cours de cette réunion à laquelle a participé le Président de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne, le point des transports, et en particulier celui de la liaison Lyon-Turin, a une nouvelle fois été évoqué.
Pour la région, il est nécessaire de faire avancer rapidement le dossier de la liaison ferroviaire entre Lyon et Turin qui peut s'avérer décisive dans le choix site Olympique. Or, il existe selon Jean Jack Queyranne "des réserves fortes de la part de l’Etat, en particulier du Ministère des finances".

L’Etat doit prendre des décisions fermes
Dans les prochaines semaines, si on veut que les délais soient tenus, il faut que l'Etat français s'engage fermement sur ce dossier. Thierry PHILIP, Vice-président de la région délégué au sport et à la santé, a été chargé de porter ce message au Président de la République Nicolas Sarkozy, lors d’une audience à l’Elysée début décembre.

Face aux autres villes candidates* à l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver en 2018, le Président de la Région a tenu à souligner que " la candidature d’Annecy se doit d’êtreinnovante, tant sur la desserte entre les sites que sur la capacité de mobilisation des acteurs de l’innovation".

Le téléphérique et les transports par câble
Jean Jack QUEYRANNE a également profité de cette réunion pour rappeler son soutien au projet de liaison téléphérique Magland– Flaine, qui lui avait été présenté par René POUCHOT, Maire de Magland, lors d’un déplacement en Haute-Savoie en janvier 2009.
Dans un communiqué, la Région se réjouit de l’intention que vient de manifester le Conseil général de Haute-Savoie d’assumer la maîtrise d’ouvrage de ce projet "qui permettra à la fois un gain de temps considérable pour accéder à la station de ski (15 minutes au lieu d’1 heure) et une réduction des émissions de CO²".

* Munich (Allemagne) et Pyeongchang (Corée du Sud) restent en lice après les défection des autres concurrents.

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Entrepreneur de spectacles : la licence est obligatoire

jeudi 5 novembre 2009

Une licence d’entrepreneur de spectacles est obligatoire pour tout responsable de structure, qu’elle soit privée ou publique, à but lucratif ou non.
Pour obtenir cette licence, il faut que l’activité habituelle soit la production de spectacles et que la structure emploie au moins un artiste rémunéré : exploitant de lieux de spectacles aménagés pour les représentations publiques, producteur ou diffuseur de spectacles, ou entrepreneur de tournées.

La licence, qui est personnelle et incessible, est accordée, pour une période de 3 ans renouvelables, par le préfet au représentant légal ou statutaire de la structure exploitant le lieu, diffusant ou produisant le spectacle. Elle doit être demandée auprès de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC).

Une fiche pratique détaille sur le site du Centre National de la Danse (format PDF) la réglementation de la licence, les conditions d’obtention et la procédure d’attribution.

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Quatre nouveaux congrès organisés à Lyon

mercredi 4 novembre 2009

Les équipes de "Lyon Tourisme et Congrès" commencent à retrouver le sourire après une année 2008 particulièrement difficile.
En gagnant quatre nouveaux congrès entre 2011 et 2014 (dont 3 de dimension internationale), l'organisation assure chaque fois la venue à Lyon de 2500 participants ! Malgré la concurrence des grandes villes européennes, Lyon confirme ainsi son attrait en tant que destination de tourisme d’affaires.

"Ville à taille humaine, Lyon apparaît comme une destination qualitative qui séduit par ses nombreux atouts", notent les responsables de LTC.

A la fois historique et contemporaine, Lyon réunit facilité d’accès et art de vivre, critères qui lui permettent de se positionner face aux grandes métropoles européennes. L’offre en terme de lieux d’accueils est diverse et s’adapte aux différents projets d’événements : l’Amphithéâtre de la Cité Centre de Congrès avec ses 3000 places, assoit sa place dans l’accueil de manifestations d’envergure internationale.

Ces dossiers gagnés avec la collaboration de plusieurs partenaires parmi lesquels, la Cité internationale, confirment le dynamisme de la destination dans le secteur du tourisme d’affaires.

Les quatre congrès confirmés :
EUROSPINE Octobre 2014 - plus de 2500 participants – Cité Centre de Congrès
Cette association internationale spécialisée dans le rachis cervical a pour vocation de développer la recherche, la prévention et le traitement des maladies. Ce dossier a été remporté avec 70 voix pour Lyon contre 40 pour Copenhague.

E.A.S.O (European Association for the Study of Obesity)
19ème Congrès européen sur l’obésité Du 9 au 12 mai 2012 - plus de 2.500 participants – Cité Centre de Congrès - Dossier soutenu par Martine Laville, Professeur – Service d’endocrinologie, diabétologie et nutrition Hôpital Lyon Sud et Directrice du Centre de Recherche en Nutrition Humaine.

CNAEMO
30ème édition des Assises du Carrefour National de l’Action Educative en Milieu Ouvert / Du 8 au 11 mars 2011- 700 à 800 participants – Cité Centre de Congrès . Cette association, créée en 1981, regroupe à la fois des professionnels, des personnes physiques et morales et intervient en soutien à la fonction parentale et à la protection de l’enfance.

10th W.D.A (Wildlife Disease Association) et E.W.D.A (European Wildlife Disease Association) Du 22 au 26 juillet 2012 – 500 participants . Ce congrès réunit les spécialistes de l’étude et de l’observation de la faune sauvage. Dossier soutenu par l’Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon.
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A Eurexpo, le salon Classe Export s'ouvre au e-commerce

mardi 3 novembre 2009

Les 1er et 2 décembre 2009, les acteurs français de l’international, publics ou privés, seront présents sur le salon Classe Export à Lyon Eurexpo pour rencontrer les entreprises qui souhaitent conquérir de nouveaux marchés.
Comme chaque année, plus de 7000 rendez-vous seront organisés à l’avance : des « face à face» entre experts du commerce international et entreprises à la recherche d’informations techniques, de débouchés et de contacts…
Avec la présence annoncée de 82 pays et de 543 experts du Commerce international, ce salon s'annonce comme un rendez-vous incontournable pour les exportateurs.

Des aides publiques pour faire face à la crise
Parmi les grands thèmes de cette édition 2009, l’actualité des aides à l’export avec une conférence et des conseils pour bien comprendre le «qui fait quoi» en matière de soutien financier. Au programme également, les ressources humaines à l’international avec un espace dédié et des sujets sur l’expatriation, la gestion des salariés et le recrutement à l’International.

Le développement du numérique
Pour les débutants à l’international, la Chambre Régionale de Commerce (CRCI) Rhône-Alpes organise une opération « Nouveaux exportateurs ». Enfin, et pour la première fois cette année, un espace « Entreprise Numérique », 100 % dédié aux nouvelles technologies réunira des acteurs du e-commerce, sécurité, dématérialisation, RFID… et fera le point sur les usages incontournables et les enjeux futurs : info pointues, ateliers pratiques, retours d’expériences …. un nouvel espace annoncé par les organisateurs comme "un véritable événement dans l’événement !"

Voir le site internet -

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Auto-entrepreneurs, un syndicat pour rompre l'isolement

Le SNAE, Syndicat National des Auto-Entrepreneurs et Très Petites Entreprises, se structure et proposera d'ici la fin novembre, un maillage complet du territoire national.
Le but du SNAE est de "participer concrètement à pérenniser et faire évoluer les micro-entreprises en rompant l'isolement".

Un syndicat qui compte sur une vaste communauté.
Les moyens du syndicat sont mis à disposition des adhérents. Il s'agit selon ses créateurs d'une offre complète de compétences et d'avantages réservés d'ordinaire aux grandes structures, "grâce à de solides partenariats".

Le nombre de déclarations d'auto-entreprises augmente particulièrement rapidement
Ces derniers mois, même s'il doit être relativisé par l'engouement pour le statut d'auto-entrepreneur en activité complémentaire, le taux de création traduit "un fort esprit entrepreneurial", note le syndicat, qui indique tout de même "qu'on ne s'improvise pas entrepreneur".
En se regroupant au sein du SNAE, ces petites unités disposent pour les accompagner d'un panel de compétences sur des domaines spécifiques : finances, formation, droit, courtage souvent loin du coour de métier de l'entrepreneur. Elles accèdent également à des privilèges jusqu'alors réservés aux structures de taille plus importante : centrale d'achat, club avantages...

Surtout, la principale valeur ajoutée de ce regroupement d'intérêts réside dans la synergie créée. Le syndicat attend des rencontres et animations organisées à l'échelle départementale et des échanges issus d'un réseau social dédié qu'elles génèrent une forte activité entre adhérents.

"2 millions et demi d'auto-entrepreneurs et TPE dont 1 million et demi d'entrepreneurs individuel : le potentiel est énorme ! Je crois en cette synergie des forces vives. L'écoute et l'attention qu'ont réservée tant les pouvoirs publics que les partenaires déjà engagés dans notre démarche me confortent dans ma conviction" déclare Yves KOPP, Président du SNAE.
Il pense que la ramification régionale et départementale du SNAE lui assurera une proximité de terrain et lui confèrera une légitimité pour relayer au niveau national les attentes et les besoins en lien avec les spécificités locales.
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