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Un titre restaurant pour les bénévoles d'associations

dimanche 31 mai 2009

Depuis 2006, deux titres associatifs sont venus compléter le dispositif du titre restaurant (voir l'article"un acquis social qui rapporte à l'Etat" ) : le titre-repas du volontaire associatif et le chèque-repas du bénévole .
Selon la loi, "les associations ou fondations reconnues d’utilité publique sont autorisées à proposer à leur personnel bénévole, ou en volontariat, des titres ou chèques repas, tout comme le font les entreprises auprès de leurs salariés". Les règles d’utilisation et le réseau d’acceptation de ces titres sont identiques à ceux des Titres-Restaurant. En revanche, une réglementation spécifique a été instaurée pour leur attribution. Ces titres sont vendus par les sociétés émettrices directement aux associations et fondations.

Le chèque-repas du bénévole
Afin de rendre le bénévolat plus attractif, une association peut remettre des chèques-repas à ses bénévoles pour les aider à se restaurer durant leurs activités, "sans que cela soit considéré comme un avantage en nature". La contribution de l’association à l’acquisition de ces chèques est "égale à leur valeur libératoire et est exonérée de toutes charges fiscales, cotisations et contributions sociales". L’avantage qui en résulte pour le bénévole n’est pas non plus soumis à l’impôt sur le revenu. Le montant limité est actuellement pour 2009 de 5,60 €. L’association assure le suivi de l’attribution de chèques-repas du bénévole en tenant à jour une liste des bénéficiaires et des montants qui leur ont été attribués.

Le titre-repas du volontaire
La loi relative au volontariat associatif et à l’engagement éducatif a pour objectif de "permettre au volontaire de se consacrer à un projet d’intérêt général en ayant les moyens de s’y investir pleinement" : le volontaire pourra ainsi bénéficier de titres-repas du volontaire pour se restaurer durant ses activités associatives. Toute association de droit français ou fondation reconnue d’utilité publique, qui souhaite faire appel à des personnes volontaires doit être agréée par le Ministre chargé de la vie associative ou par l’autorité administrative compétente. L’association ou la fondation finance en totalité de sa valeur libératoire le titre repas du volontaire. Sa contribution au financement du titre-repas du volontaire est exonérée de toutes charges fiscales, cotisations et contributions sociales. Le montant de la valeur libératoire du titre repas du volontaire correspond à la limite de 5.19 € pour l'année 2009.

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Le Titre restaurant, un acquis social qui rapporte à l'Etat !

Qu’il se nomme Chèque Déjeuner®, Chèque de Table®, Chèque Restaurant® ou Ticket Restaurant®, le Titre-Restaurant est presque tout aussi connu et apprécié que les congés payés !
Pour preuve, en octobre 2007, une enquête auprès de la population active française assurait que "le taux de notoriété du Titre-Restaurant affichait 96% et ¾ des actifs français le percevaient toujours comme un avantage social globalement important".

Un solde positif pour les finances de l'Etat !
Selon une étude du cabinet Ernst & Young, menée en 2006 , le Titre-Restaurant contribue de manière significative au maintien d’une restauration indépendante de catégorie populaire ; les repas pris à l’aide des Titres-Restaurant représentent 15,14% de l’activité de l’ensemble du secteur dont les recettes fiscales sont estimées à 682 M€ et les cotisations sociales générées à 633 M€
Le solde net de l’impact du Titre-Restaurant s’établit donc : à un gain fiscal de 467 M€ pour une perte de 420 M€, soit, un impact positif sur les finances publiques de 47 millions d’euros !
Dès le début des années 60, le Titre- Restaurant constitua une réponse appropriée à l’obligation des entreprises d’assurer à leur personnel la possibilité de prendre leurs repas dans des conditions satisfaisantes. Du « bon repas » imaginé en Angleterre par le Docteur Winchendron en 1950 et quelques tentatives d’introduction du système en France, il faudra attendre les années 60 pour voir apparaître en France les premiers Titres-Restaurant.
Ainsi en 1962, la société "Le Chèque-Restaurant" lance son titre éponyme, suivie en 1963 par Jacques Borel avec le "Ticket Restaurant". En 1964, la société du "Chèque Coopératif Restaurant CCR" crée "Le Chèque Déjeuner".

La région Rhône-Alpes représente 12% du marché national

Avec 654 millions de repas par an pour un marché global de 4,5 Mds d’euros en 2008, le Titre-Restaurant connaît une croissance constante. La région Rhône-Alpes représente 12% du marché national ; Pour les restaurateurs, les assimilés restaurateurs (depuis 1977), comme pour les salariés et les employeurs, ce petit bout de papier s’est donc imposé au fil du temps comme un véritable acquis social, adapté aux modes de vie contemporaine et dont le modèle inspire aujourd’hui d’autres innovations sociales.

Un marché mature en croissance de plus de 6 % par an
Le marché des Titres-Restaurant s’adresse principalement aux petites entreprises qui n’ont pas les moyens de s’équiper en restaurant d’entreprise. Sur 118 000 entreprises adeptes du système en France (dont 60% de petites entreprises), la région Rhône-Alpes en compte 20%, soit 23 014 entreprises clientes de Titres-Restaurant en 2008, tous émetteurs confondus.

Sur les 160 000 établissements de restauration acceptant les Titres-Restaurant en France, la région Rhône-Alpes dénombre 15 937 restaurateurs et assimilés restaurateurs, soit 11% du nombre total. Un chiffre qui maintient une progression constante depuis trois ans (13 276 établissements en 2007 et 11 156 en 2006).
En région Rhône-Alpes, 75,28 millions de Titres-Restaurant ont fait l’objet d’un remboursement en 2008 (12% du marché national), pour une valeur totale de 505,37 millions d’euros.


Des négociations sont en cours avec la grande distribution afin de réglementer l’acceptation des Titres-Restaurant dans les grandes et moyennes surfaces alimentaires.


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Lyon, centre mondial de l'internet 3.0 en 2012

mercredi 27 mai 2009

La ville de Lyon vient d'être choisie pour accueillir la 21ème « International World Wide Web Conference » (en français conférence internationale de l'internet).
Cette manifestation, qualifiée de "prestigieuse", est un événement-phare dans le monde des nouvelles technologies. Elle attire tous les ans les plus grands représentants de l’industrie et de la recherche autour du Web. Elle se déroulera au printemps au Centre des Congrès.

Depuis 1994, la "World Wide Web Conference" a déjà eu lieu, entre autres, à New York, Boston, Chicago, Paris, Pekin, Hawaï, Amsterdam, Hong Kong et Madrid.

C’est lors de cette dernière édition à Madrid, en mai, que la candidature a été remportée par une délégation de neuf personnes de Lyon (Bureau des Salons et des Congrès de Lyon Tourisme et Congrès, Centre de Congrès de Lyon, Université de Lyon, Hewlett Packard France et l’Ecole Centrale).

D'après "Lyon-Tourisme et Congrès", la conférence devrait réunir plus de 1500 professionnels des technologies liées au Web pour débattre de son évolution, des technologies naissantes dans ce domaine et de leur standardisation, et enfin de l’impact de ces technologies et de leurs effets sur la société, l’enseignement et la culture.

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Réseau Ferré de France (RFF) à la croisée des chemins

mercredi 20 mai 2009

C'est un homme de la "maison", Bruno Flourens, qui prendra la direction pour Rhône-Alpes du Réseau Ferré de France (RFF) après le départ de Philippe de Mester le 1er juillet prochain.

Bruno Flourens est connu pour avoir "fait sauter le bouchon ferroviaire de Bordeaux". Une prouesse technologique qui a dû faire appel à des simulations mathématiques pour mesurer l'impact sur les habitations environnantes (bruit et vibrations), en tenant compte de l’évolution probable du trafic – TGV, TER et fret - jusqu’en 2030.
A Lyon, le défi ne sera pas moins important pour ce polytechnicien qui connaît la région puisqu'il a déjà, au cours de sa carrière, dirigé la division ouvrages d'art à la Compagnie Nationale du Rhône.
Le réseau lyonnais est déjà saturé
Rhône-Alpes est la première région ferroviaire française après l'île de France et les projets de la SNCF comme ceux de l'Etat sont fort ambitieux. La région compte deux lignes dans le "top" des plus fréquentées de France : St-Etienne/Lyon et Grenoble/Lyon. Le développement du trafic TER et le cadencement à heure fixe ont suscité une augmentation importante du nombre de voyageurs sur ces lignes.
Côté fret, la région se situe aussi au carrefour de corridors majeurs, avec des "noeuds" multimodaux au Port Edouard Herriot (sur le Rhône) et plus au sud, le couloir des industries de la Chimie.
Quant au TGV, plusieurs lignes sont en construction, qui relieront à terme la Hongrie et l'Italie à l'Espagne, le Nord et le Sud de l'Europe.
Une nouvelle gare intégrée dans OFELY (Organisation Ferroviaire Lyonnaise)
Gérard Collomb en a déjà fait un letmotiv : "la gare de la Part Dieu, avec ses 120000 trains et 17 millions de voyageurs par an, sera bientôt saturée et c'est aujourd'hui qu'il faut prévoir son extension". En développant un réseau souterrain, comme le fait en ce moment Barcelone ou en "ouvrant" de nouvelles voies vers l'ouest de l'agglomération ? A cette question et à bien d'autres (l'adaptation aux nouvelles normes issues du Grenelle de l'environnement par exemple) Bruno Flourens, qui a décidément bien du pain sur la planche, devra répondre rapidement, car le temps est compté !

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SNCF : Josiane Beaud prend la direction pour Rhône-Alpes

lundi 18 mai 2009

Suite à la promotion de Jean-Christophe Archambault, qui prend la tête de la nouvelle Direction TGV Sud-Est (implantée à Lyon), Josiane Beaud prendra le 15 juin la Direction de la SNCF en Rhône Alpes.

Présentée comme "une véritable spécialiste du monde des transports et du monde institutionnel", Josiane Beaud connaît très bien la région puisqu'elle a occupé le poste de Directrice Générale des Services au Grand Lyon avant de devenir en septembre 2000 directrice Régionale SNCF Auvergne-Nivernais.
Une carrière "TGV"
Devenue en 2004 Directrice SNCF Bourgogne Franche-Comté à Dijon elle est ensuite nommée en 2007 Directrice Générale de la Régie des Transports de Marseille, puis en janvier 2009 Directrice de la Région Paris-Est.

De formation juridique, Josiane Beaud a intégré la fonction publique en 1975. En Rhône-Alpes, elle a débuté sa carrière à la Préfecture de la Savoie et a aussi été chargée de mission auprès du Directeur Régional Rhône Alpes, et Directrice Déléguée TER Rhône Alpes.


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Un Haut Fonctionnaire dépêché dans la vallée de l'Arve

vendredi 15 mai 2009

Alors que la France vient officiellement "d'entrer en récession", la Région Rhône-Alpes continue à réagir de manière très disparate à la crise économique.

Si des secteurs comme l'industrie chimique pharmaceutique ou les nano-technologies résistent bien et continuent à afficher de bons chiffres, d'autres se sont enfoncés brusquement en début d'année 2009.

C'est le cas de toutes les Petites et Moyennes Entreprises de la vallée de l'Arve, autrefois fleurons de l'activité industrielle de la Haute Savoie, qui se trouvent aujourd'hui totalement sinistrées.

Voir l'article de la Tribune de Genève : "En crise, la Vallée de l'Arve descend dans la rue"


"Un homme d'expérience" nommé Commissaire à la ré-industrialisation.
Devant "l'urgence", le Préfet de la Région Rhône-Alpes, Jacques Gérault, a demandé au gouvernement la création d'un poste spécial pour un haut fonctionnaire qui s'installera "le temps qu'il faudra à Bonneville" et sera chargé spécifiquement de la reconversion de cette vallée.

Gérard Cascino, 57 ans, est ce nouveau commissaire. Ancien directeur régional du Travail, de l'emploi et de la formation professionnelle en région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA), Mr Cascino aura d'après le Préfet "une feuille de route avec des critères d'évaluations précis".
Car selon lui le gouvernement ne cache pas que la situation est particulièrement grâve. "Nous sommes dans un contexte de concurrence acharnée", rappelle Mr Gérault. La Vallée de l'Arve occupait encore récemment une place de leader au niveau mondial, avec 23 000 salariés répartis dans 600 entreprises. La plupart de ces PME, sous traitantes du secteur automobile, sont aujourd'hui touchées -ou vont l'être- par la crise.
Le rôle de Mr Cascino sera entre autres d'organiser les plans de formation pour ceux qui voudront se reconvertir. Mais les ingénieurs sont souvent très bien formés. Ils risquent de se voir offrir des propositions intéressantes à l'étranger. "Nous ne pouvons pas nous permettre une fuite de nos cerveaux..." indique le Préfet qui assure que "tous les leviers seront actionnés, de manière très pragmatique, pour limiter les dégâts et aider au redémarrage du secteur" .

Michel Bilaud, Préfet de Haute Savoie

En attendant, des fonds d'urgence vont être débloqués avec des mesures "fiscales et financières" qui pourraient aider les familles à "passer le cap". Le dépôt de dossiers à la commission de surendettement a déjà augmenté de 45% en quelques mois, le taux de chômage vient de faire un bond et les commandes des entreprises de décolletage sont en chute de 43% depuis le début de l'année 2009, rappelle le Préfet de Haute Savoie, Michel Bilaud.

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Vacances d'été, la tendance serait à la location

mardi 12 mai 2009

En ces temps de crise, c’est souvent le budget des congés qui est le plus impacté. D'après la société Abritel, qui gère un site internet de mise en relation de propriétaires et de locataires, la tendance est justement à la "location de maison de vacances".
"En plus de ne coûter que 35% du prix d’une chambre d’hôtel, la location d’une résidence de vacances offre très souvent des prestations nettement plus intéressantes que l’hôtel : plus d’espace, d’intimité, de liberté et de confort" notent les responsables d'Abritel.
Le site internet a pour l'instant enregistré une augmentation de 32% des demandes de réservation par rapport à 2008 et établit "un triple constat" : si les Français maintiennent coûte que coûte leurs vacances estivales, ils s’adaptent à la crise en réduisant la durée de leur séjour, et élisent de plus en plus l’appartement au détriment de la "piscine avec villa".

Finis les 15 jours de vacances et place à la petite semaine
Alors qu’en 2008, la location estivale se caractérisait par des séjours de 2 ou 3 semaines consécutives (45% des demandes), aujourd’hui ce sont 70% des demandes qui concernent des séjours d’une semaine maximum. abritel a constaté aussi une progression nette des demandes pour les week-ends. Des vacances certes, mais adaptées au nouveau budget…

Les courts séjours se développent autour des thématiques culturelles et sportives
Quitte à ne partir que pour quelques week-ends, les vacanciers veulent des séjours à thème. Le tourisme urbain continue une envolée constatée depuis 2006 et ce sont aujourd’hui les festivals, férias et autres événements de l’été qui constituent l’occasion privilégiée de mettre les voiles. Ainsi les rubriques « Evénements » et « Séjours Insolites » du site ont attiré plus de 250 000 visiteurs au cours du 1er trimestre 2009 !

La villa avec piscine privée talonnée par l’appartement
Sans doute dûe à la baisse du pouvoir d’achat, la demande d’appartements est plus importante que les années précédentes : abritel.fr a constaté une augmentation de 20% par rapport à 2008. Ce nombre de demandes suit de très près celui de villas avec piscine ! D’ailleurs, si les vacanciers se dirigent toujours vers la villa, c’est souvent pour pouvoir partir en famille ou en tribu dans une grande maison et ainsi se permettre de diminuer le budget par personne.

Si la destination « Mer » reste la plus convoitée en été, la « Campagne » est de plus en plus plébiscitée
Les plus fortes demandes (45% des demandes totales) se font toujours pour les destinations littorales - avec une prépondérance habituelle pour le Var et la Corse du Sud. Viennent ensuite les Alpes-Maritimes, l’Hérault et les Bouches-du-Rhône. Mais si la « Mer » totalise 19 millions de pages vues au 1er trimestre 2009, ce sont 10 millions de pages vues et 30% des demandes qui concernent la « Campagne » !

La baisse du budget vacances des ménages conduit ceux-ci à se rendre dans des régions moins touristiques et plus éloignées du littoral, où les prix des locations sont nettement moins importants. Si la location se situe sur le littoral normand, breton ou méditerranéen et qu’il s’agit d’une belle maison avec piscine, pouvant recevoir six à huit personnes, le tarif tourne autour de 1 500-2000€ la semaine. En revanche, si la résidence se situe en pleine campagne, le tarif maximum n’est plus que de 500 à 1 000€ par semaine.

En 2009, c’est donc l’arrière pays qui est très recherché : Dordogne, Vaucluse, Ardèche, Orne, Maine-et-Loire, Lot-et-Garonne… n’ont jamais eu autant de succès !

Le Top Five des régions
La région Provence-Alpes-Côte d’Azur remporte, une fois de plus, les meilleurs suffrages, et le Var reste en tête de liste des départements. Suivent ensuite, le Languedoc-Roussillon, l’Aquitaine, la Corse et la région Rhône-Alpes.

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